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Elle me dit parfois que c’est trop, Tant recevoir et ne pas me donner autant, Pourtant… Elle m’a donné sa terre, L’eau de mon moulin, le feu de ses reins. Voilà qu’elle me donne le vent doux des espoirs, Celui qui fait naître les moufflets. Alors Miss, t’as qu’à croire ! Quand sur moi, tu poses tes mains, Bien plus que des caresses, Tu me donnes un univers dans lequel je suis en paix. |
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