Dimanche 4 décembre 2005
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18:58
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On est entré au « resto » du temps de midi avec une toute petite faim, vraiment toute petite… minuscule… quasi inexistante. On se demande vraiment pourquoi on y est entré dans ce resto, qui en passant ne paye pas de mine !
L’instant est grave. On est là, debout, observant presque avec dégoût les gens déjà attablés, on jette un œil dans leurs assiettes ; décidément, ça ne paye vraiment pas de mine ici ! A ce moment, l’envie de rebrousser chemin devient totalement palpable. Or il est déjà trop tard car le serveur vous a repéré et il se dirige vers vous, bien décidé à vous placer et exercer son métier comme il se doit !
« C’est pour manger ? Vous serez deux ? Je vous installe ici ? » s’empresse t’il de vous demander. Pris au piège, sans autre choix possible, on s’assoit. Puis vient la carte renfermant les merveilleux mets dont bientôt nous pourrons « amplement » nous délecter.
Le dégoût est à son comble ! Non, vraiment, l’appétit n’est pas avec nous aujourd’hui ! On referme la carte… « Je voudrais une salade verte et une carafe d’eau SVP ! ». C’est déjà beaucoup trop.
L’autre, celui qui est assis en face, ne se doute en rien de votre cruel manque d’appétit et entame la conversation. On l’écoute attentivement comme si ses mots allaient nous mettre l’eau à la bouche mais hélas, il n’en est rien. La salade est devant nous, tel l’Himalaya ! A un détail prés : c’est une montagne que l’on doit descendre et non escalader.
L’heure tourne, la vinaigrette aussi ! Bientôt notre interlocuteur à l’appétit aura fini son assiette. Bientôt le serveur reviendra pour vous débarrasser et vous lancera cette phrase assassine « Quelque chose ne vous a pas plu, monsieur ? ». Alors, on rétorquera nonchalamment : « Non c’est bon mais je n’avais pas très faim ! » puis on baissera les yeux sur l’assiette en prenant un air embarrassé comme si tout le restaurant s’était tourner vers vous pour vous donner une leçon de morale. Il n’y a plus qu’à espérer pour que l’assiette reparte le plus vite possible et surtout, surtout… que le cuisinier ne sorte pas de derrière sa porte en criant « Tu ne te lèveras pas de table tant que ton assiette ne sera pas finie ! ».
Mais la seule punition qui arrive, c’est l’addition ! ». Un peu salé pour une salade ! On paye, on se lève, on se dirige vers la sortie, le serveur nous lance son « à bientôt » ; au moins, il n’est pas rancunier.
Le supplice est terminé à présent que l’on est dans la rue retournant au travail… Mais tient, c’est étrange, on a comme un petit creux.
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Par Julien
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Vendredi 2 décembre 2005
5
02
/12
/2005
19:08
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Photo originale prise à St Malo par Cécile... représentant le noyau "dur" du groupe Mr Tam Tam
qui a "écumé" les scènes de Metz pendant 3 ans ! De gauche à droite : Julien, Léo et... Hugues !!! viens ici !
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Par Julien
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Vendredi 2 décembre 2005
5
02
/12
/2005
15:54
Bienvenue en Loire-Atlantique, cette région que je découvre pas à pas et qui n’en finit pas de me surprendre. Certes, il faut un petit temps d’adaptation lorsque l’on change de région… surtout quand on vient de Lorraine !
Bien sûr, les gens ici ont à peu prés le même quotidien qu’un peu partout ailleurs… et ils ne nourrissent pas que de galettes saucisses avec du lait Ribo en criant « Kenavo les potos ! », une casquette de matin sur la tête… quoique ! C’est ici, à la frontière de la région « administrativement » nommée Bretagne, que l’on croise le plus de « pro-bretons ».
Pour la petite histoire, un certain nombre d’habitants de Loire-Atlantique, pour ne pas dire plus de 50%, voire 75% se revendiquent bretons. D’ailleurs, en Lorraine, les habitants se nomment les Lorrains, en Alsace, les Alsaciens… à Paris, les Parigos… les habitants de Loire-Atlantique, les ?…
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Constat paradoxal à l’ère de l’Europe et autre mondialisation, mais charmant quoiqu’il en soit lorsqu’il ne devient pas une sorte de cloisonnement ou de fanatisme ! Savoir d’où l’on vient, qui l’on est, en somme, avoir une forte identité dans un monde tel que le nôtre est une force, une preuve de détermination. Cela permet certainement d’accueillir en douceur les autres cultures et les changements de sociétés perpétuels.
D’ailleurs, ce qui est frappant en Bretagne, c’est cette volonté de mélanger leur culture avec d’autre. En musique par exemple, il n’est pas rare d’entendre de la bombarde ( qui me fait toujours aussi mal aux oreilles) mélangés avec du djembé, de la guimbarde vietnamienne ou autres instruments que nous, occidentaux, jugeons exotiques… |
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Trèves de sociologie de comptoir, passons à la météo ! Je n’ai pas finit d’être dépaysé ici ! Lorsque j’ai discuté de l’hiver breton avec les autochtones, ils m’ont tous dit que l’hiver était plutôt doux et pluvieux. Et lorsque l’on a parlé de neige, ils ont doucement rigolé disant qu’il était très rare d’avoir de la neige ici. Mais quelle ne fut pas ma surprise au moment d’ouvrir mes volets au début de cette semaine et constater qu’une couche de 5 cm recouvrait le jardin !
Autre exemple : depuis hier, le vent souffle à plus de 100 km/h sur les côtes, ce qui est certes plus habituel, mais pas très rassurant en fait. Surtout lorsqu’on est dans la rue qu’il y a du soleil… Puis en 3 minutes les rues se vident, le ciel se noircit, la sirène de Pornic retentisse… En 2 minutes la pluie grêleuse s’abat, la route devient à peine visible. Rajouter à cela un bruissement de vent inquiétant entre les mats de bateaux, bien sûr un camion de travaux tout rouillé qui émet un bruit d’alerte lancinant, un gars qui joue de l’harmonica… euh non, je plaisante… Hé ben, on se demande si c’est pas la fin du monde, quoi !
Tout de même, quelle belle région !
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Par Julien
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Publié dans : Chez Monsieur Julien
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Jeudi 1 décembre 2005
4
01
/12
/2005
20:31
| Non c’est pas vrai, j’suis pas en train de pleurer
C’est juste une poussière, les oignons,
Les hérissons écrasés, ça me colle le bourdon
Je suis allergique à l’eau de javel,
Au pistil, au pollen…
Non c’est pas vrai, j’suis pas en train de pleurer
J’me suis mis l’doigt dans l’œil
Je suis maladroit mais je suis pas le seul
Je vient de me fouler un orteil,
T’as déjà eu un mal pareil ?
Non c’est pas vrai, j’suis pas en train de pleurer
Mais la petite maison dans la prairie est plus diffusé
Ca J’arrive toujours pas à l’avaler !
Le prime de la starac s’est mal passé,
Y’a plus de papier dans les wc
Non c’est pas vrai, j’suis pas en train de pleurer
C’est le non que la France à voter ,
La gauche qui arrive pas à se relever,
J’ai du trop appuyer sur le rimel,
Paul s’est planté, il a pris de la Tourtel…
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En gros, le but du jeu est de continuer ce texte avec les excuses de votre choix sur le fait que vous n'êtes pas en train de pleurer. Vous pouvez les ajouter en commentaires où les envoyer par mail... (je les rajouterai avec mes petits doigts à moa !) Bien évidemment je garde mon droit de modération et ne vous amusez pas à raconter n'importe quoi !
A GAGNER : Le plus productif et pertinent gagnera toute mon estime bien sûr... et aussi s'il le désire un portrait de lui ou d'une de ses connaissances retouché par mes soins... sympa non ? du moins je l'espère...
VOUS AVEZ JUSQU'AU 31 Décembre 2005 23h 59 min 59 sec pour m'envoyer vos excuses.
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Par Julien
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Jeudi 1 décembre 2005
4
01
/12
/2005
19:54
Carte postale du spectacle "Tica le Dogon", illustration de..... j'ai nommé....
Léo !!! (the e-ghost) |
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Par Julien
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