|
Je connais cet endroit, j’y suis déjà allé… Qu’une fois de plus j’implorais aux vents qui s’élèvent |
Gloire à vous les pestiférés de l’amour,
Ce soir encore je serais à votre table,
Ce soir encore nous trinquerons sans détour
A ce maudit sort qui nous accable…
Mais rassurez-vous car mes amis les fées,
M’ont donné la force de rire,
De tout ça, des déboires, de ces vérités,
Qu’une fois de plus, je jure bonnes à dire !
|
Sur la courbe de tes hanches, Ma roulotte poursuit son voyage, Gitan de l’amour, je fais la manche Juste assis-là, dans un tes virages. Pour que nos bouches se frôlent, Pour tes cheveux me caressent,
Pour une fois, je me vois sédentaire, |